Comment faire avouer quelqu’un – 5 Techniques pour obtenir des confessions

Comment faire avouer quelqu’un ? 5 manières de devenir une machine à confession…

Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo.

Non, ça ne va pas du tout….

Déjà, premièrement, ce qu’on va faire, c’est ça.

Comment faire avouer

Changement de décor !

Puis on va se détendre, mec.

Putain !

Je vais te parler comme si tu étais mon pote et on y va, quoi.

C’est parti.

Non en fait, concrètement, que je t’explique.

J’ai vraiment envie que mes vidéos soient le plus neutres possibles…

Que tu te concentres exclusivement sur ma tronche et que toute ton attention soit fixée sur ce que je vais t’apprendre.

Donc je me suis dis que de supprimer le fond et d’y mettre justement des fonds qui vont pouvoir être plus didactique.

Avec des choses interactives, ça pouvait être plus intéressant.

Cette vidéo, j’ai voulu la faire parce qu’il y a quelques jours…

J’ai coaché quelqu’un qui m’a demandé exactement :

Comment faire en sorte que quelqu’un nous avoue quelque chose ?

Comment faire en sorte qu’un ami, un parent, un pote se confesse à nous et nous dise des choses qu’on veut savoir ?

Donc j’ai concocté 5 techniques qui sont basées sur des recherches psychologiques.

Toujours.

Qui vont permettre de savoir quelque chose de la part d’un ami ou d’un proche.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que chaque personne à des leviers émotionnelles particuliers et cognitifs.

C’est-à-dire que certaines personnes vont avouer certaines choses uniquement si ça les touche personnellement et si on active certains leviers émotionnels.

Donc premièrement, le premier, c’est quoi ?

Comment faire avouer – Technique N°1 : confidence pour confidence

C’est confidence pour confidence.

C’est la première technique, ça consiste tout simplement à donner en échange d’une confidence d’un ami.

Une confidence personnelle ou de quelqu’un qu’on connait, même si ce n’est pas cool de balancer ses amis, ça peut être utile pour avoir une petite confession.

En fait, cette technique est basée sur premièrement la réciprocité.

C’est-à-dire que si tu donnes quelque chose à quelqu’un, il va te donner quelque chose en retour.

Et puis de donner une confidence, ça permet aussi de créer un lien d’intimité, de complicité avec la personne.

Donc si tu veux savoir par exemple si Monique à coucher avec Michel, tu peux lui dire :

« Bah écoute, c’est quand même fou toutes ces couples qui se trompent comme ça.

Moi je sais que personnellement, il y a quelques années…

Bon, c’est vrai que, en soirée, j’ai embrassé une fille que je ne connaissais pas.

Et que je peux comprendre que par exemple, Michel a trompé Monique.

Donc moi, ça ne me posera pas de soucis que tu m’avoues que là, concrètement, Michel a trompé Monique. »

Tu avoues une confidence personnelle donc la personne va se dire

« bon, pourquoi pas ? Je lui fais confiance. Puisque cette personne m’a donné un secret, à mon tour. »

Technique N°2 : La présomption

Comment faire avouer

La deuxième technique est ce qu’on appelle la présomption.

Il y a une étude qui a été menée il n’y a pas longtemps par le magazine Time

Qui consistait finalement à faire en sorte qu’un vendeur convainc un client d’acheter un produit.

Ce qu’il faut savoir est que ce produit était défectueux.

Il a été réparé et remis à la vente.

Ce qu’il faut bien comprendre est qu’avec certaines tournures de phrase, on peut faire en sorte que quelqu’un se confesse à nous.

Comment faire avouer

Pour cette situation particulière, les clients qui étaient en fait des personnes qui faisaient parties des scientifiques.

Ils disaient la phrase suivante :

« Quel soucis il y a eu avec cet appareil ? »

Dans 91% des cas, les vendeurs se sentaient obligés d’avouer qu’il y avait eu un soucis juste avant.

Que ça avait été réparé et remis à la vente.

Dans un second cas, le client demandait « il n’y a jamais eu de soucis avec cet appareil, n’est-ce pas ? ».

Dans ce cas, 61% du temps, les vendeurs avouaient qu’il y avait eu un soucis juste avant.

Donc ça veut bien dire, finalement, quand tu vas prononcer une phrase d’une certaine manière, ça va influencer le fait que la personne t’avoue quelque chose.

Pour utiliser cette technique, c’est tout simple.

Pars du principe que la personne en face de toi à déjà fait quelque chose.

Si tu veux savoir si la personne a revue son ex, tu peux lui dire :

« Et puis toi, la dernière fois, t’as été revoir ton ex, comment ça s’est passé exactement ? ».

Comment faire avouer – Technique N°3 : minimiser l’importance.

Donc c’est une technique qui est utilisée en PNL mais aussi par les policiers. Ça consiste tout simplement à ne pas aggraver la situation, de dézoomer en fait la situation à l’échelle de quelque chose de plus grand, à l’échelle de la vie, à l’échelle des personnes.

Si par exemple ton mari ou ta femme a foncé dans un mur ou dans une voiture, qu’il y a une petite égratignure…

Tu peux tout simplement lui dire :

“Bah écoute, tu sais, ce n’est pas bien grave.

Il y a beaucoup de gens qui font des conneries comme ça.

En plus de ça, bon, ce n’est pas si important, il n’y a que quelques égratignures donc tout va bien.

Et puis en plus, le truc c’est que toi, tu n’étais pas complètement saoule.

Moi j’ai mon pote Michel, la dernière fois qui a foncé dans un mur, il avait 1,8g dans le sang, il a tout défoncé.

Donc en soit, tu peux me le dire. Si c’est toi, ce n’est pas si grave que ça, en plus tu es en bonne santé donc tout va bien.”

Comment faire avouer – Technique N°4 : la version pire

Technique numéro 4, dites une version pire.

Si par exemple on vous a volé 20 ou 30€, que vous pensez que c’est votre fils…

La “version pire” pour faire avouer…

Vous pouvez dire quelque chose du genre :

« Putain, je sais que tu avais besoin de 20 ou 30€ mais là, c’est abusé, tu m’as quand même piqué 100€.

Donc à un moment, soit honnête et rends-les-moi ».

Sachant que par exemple, votre fils vous a piqué 20 ou 30€…

Vous pouvez faire en sorte d’aggraver la situation et de lui dire que vous pensez qu’il vous a volé 100€.

En fait, il va ressentir une pression interne du fait que vous pensez qu’i a volé 100€ alors que c’est 30€.

Pour libérer sa conscience, il va avoir tendance à vous dire la vérité et avouer :

« Bah non, je ne t’ai pas volé 100€. Je t’ai volé seulement 30€, je suis désolé.

Je vais te les rendre mais ne m’accuse pas de t’avoir volé beaucoup plus. »

Technique N°5 : minimiser l’importance

Dernière technique, minimiser l’importance + version pire.

« Tu m’as pris de l’argent, tu m’as pris ma carte de crédit.

Sérieux, pour le liquide, je m’en fous mais le fait que tu me piques ma carte de crédit, c’est abusé ! »

Donc là, c’est une technique un peu améliorée.

On sait qu’il nous a pris 50€ et on lui fait croire qu’on pense qu’il nous a pris la carte de crédit.

Donc déjà, on minimise l’importance de ces sous volés mais en plus de ça, on rajoute une pression en disant :

« Tu m’as piqué ma carte bleue ».

En combinant les deux, on fait en sorte que la personne cherche à se dédouaner d’avoir volé une carte bleue.

Comment faire avouer

Alors que ce n’est pas le cas et en plus de ça…

On lui fait comprendre que ce n’est pas bien grave s’il a volé les 50€ en liquide.

Donc voilà, c’était 5 techniques pour faire avouer, j’espère que ça vous a plu.

On va se retrouver plusieurs fois je pense dans le mois.

Je vais essayer de faire au moins une vidéo par semaine au moins, peut-être même 2.

En tout cas, je vous souhaite une bonne journée et à la prochaine, salut !

Si tu veux te former à l’intelligence sociale, fonce ici !

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