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7 clés pour développer son charisme grâce au SMALL TALK ou l’art de la conversation.

Comment avoir du charisme et vaincre sa timidité.

Développer son charisme n’aura jamais été aussi facile… C’est parti !

J’ai fait une grosse connerie… développer son charisme

Non t’inquiètes pas tout va bien, c’est juste qu’hier je voulais mettre en ligne une vidéo sur YouTube qui devait rester privée mais malheureusement je l’ai mise en public. développer son charisme.

Mais j’ai eu beaucoup de retour !

Mais je l’ai remise en privé alors je pense que c’est une connerie.

En fait je suis en train de préparer une formation en Smalltalk et la vidéo que j’ai publiée, c’est sur le charisme.

C’est une des vidéos qui va être dans la formation.

Et je me dis finalement pourquoi pas vous présenter directement la vidéo ?

Je me dis que ça peut être sympa d’avoir des retours sur cette vidéo pour cette formation.

Donc voici la vidéo en question.

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Comment engager une conversation

Comment engager une conversation vous donnera toutes les clés d’une vie épanouie dans un monde écrasant et assourdissant.

Avant de vous expliquer comment engager une conversation, il faut absolument que je vous raconte une anecdote… Je me souviens encore, lorsque j’étais petit… Comment engager une conversation

Je passais le clair de mon temps à jouer à cache-cache. J’étais l’un des meilleurs dans mon quartier. C’était chouette car le gagnant ne comptait jamais et je pouvais encore une fois laisser libre court à mon imagination, cherchant alors des recoins toujours plus astucieux où me cacher. J’adorais rester silencieux et voir mes amis passer près de moi, à les entendre crier mon prénom. Un frisson me traversait lorsque l’on me frôlait. Mais je gagnais, souvent.

Mais le jeu a continué. En grandissant, je jouais encore et toujours à cache-cache. J’avais arrêté de compter depuis bien des années, mais dans mes classes, en primaire puis au collège, j’avais cette sensation étrange d’être invisible.

On me frôlait, sans me toucher. On me parlait, sans m’écouter.

Je pense que nous sommes tous des enfants en puissance dans un immense cache-cache, mais personne ne compte… et personne ne peut compter sur personne.

C’est navrant. Nous sommes des êtres doués de collaboration, nous avons pu créer les plus belle structures en comptant les uns sur les autres. Mais nous nous ignorons, pire encore, nous avons peur d’entrer en collaboration, nous avons peur de communiquer.

Nous avons cette phobie sociale, d’être rejeté par autrui. Nous sommes ultra-connectés, mais nous n’avons jamais été aussi éloignés les uns des autres.

Nous sommes des zombies sociaux.

Comment engager une conversation a-t-il pu devenir à ce point difficile ? Il y a quelques temps, nous avons gagné la coupe du monde. J’ai pu me promener dans les rues joyeuses de ma ville de Bourges. Une ville réputée pour ses habitants peu loquaces, peu ouverts au dialogue et méfiants.

J’ai été étonné d’une chose. Un petit sourire, des mains en l’air et la réponse était immédiate : nous chantions ensemble “On est les champions !!! On est les champions !!! On est, on est, on est les champions !!!”

Le lendemain, au détour d’une supérette, je souris à une personne spontanément : “Alors, ça va, champion du monde ?”

Et voilà que nous nous mettions à discuter de cette finale assez folle et des retombés sur le moral des gens.

Nous sommes des zombies sociaux… mais nous avons l’antidote.

La coupe du monde de football nous donne une clé, mais bon. Comment engager une conversation en dehors de cet événement exceptionnel ? Sommes-nous condamné à attendre que la France remporte le trophée lors du mondial 2022 ? Est-ce que ça sera le cas ? Est-ce qu’il n’y a pas d’autres possibilités d’entrer en contact avec autrui ?

On le ressent, les gens ont besoin d’échanger. Les réseaux sociaux nous ont plus qu’enfermés en nous-même et plus nous avançons dans ce monde bruyant d’information mais sourd en terme d’échanges humains, plus nous nous condamnons à un mode de vie social 2.0.

Il est largement possible d’envisager que nous finissions par communiquer davantage par texto, messenger, snapchat, qu’en face à face… n’est-ce pas déjà le cas ?

Nous jouons dans un cache-cache géant

Les gens se font petits, plus besoin d’entrer en contact avec autrui puisque leur cercle social tient dans leur poche. Nous nous cachons derrière nos téléphones et nous nous contentons de notre petit monde parce que celui qui est au dessus de ma tête, tout autour de moi est bruyant, écrasant, assourdissant… Je dois me faire une place, être accepté par l’autre dans une société qui prône l’esthétique, le “beau”, le paraître au centre de notre mode de vie.

Tout n’est qu’image, égo… l’enfant que je fus aurait été effrayé par ce monde du Moi.

Tu manque de confiance en toi, tu es passionné de communication et tu as cette envie attractive d’aller vers l’autre pour échanger, séduire, créer une amitié ?

Comment engager une conversation peut-il nous sauver ? Pourquoi ?

Eh bien tout simplement parce qu’il s’agit d’un besoin primitif. C’est ancré dans notre patrimoine génétique. L’homo sapiens, d’où nous descendons, a survécu à ces 10 000 années car il a été capable d’échanger, par le langage, et donc, de collaborer, pour créer des stratégies afin d’affronter l’ennemi afin de sceller des amitiés, des pactes, fonder une famille, prospérer et dominer le monde

C’est un besoin vital.

Mais comment engager une conversation quand on ne sait plus comment faire ? C’est terrifiant.

Je ne t’ai pas dis, mais l’enfant qui jouait à cache-cache a bien grandi. En rentrant au lycée, j’ai eu une révélation. En lisant des livres comme “Pouvoir Illimité” de Tony Robbins et en m’intéressant au monde de la séduction.

J’ai peu à peu appris à mieux communiquer, à la fois avec moi-même et les autres.

Durant ces 10 dernières années, j’ai étudié : la psychologie cognitive et sociale, la persuasion, l’hypnose conversationnelle, le cold reading, la PNL, les neurosciences…

Je me suis formé en communication hypnotique, j’ai échangé avec de nombreux coachs en développement personnel, avec des professionnels de l’accompagnement et de la thérapie.

Tu sais, lorsque j’étais petit, j’adorais me cacher et je détestais chercher.

Aujourd’hui ? Je cherche ceux qui se cachent.

 

Et j’enseigne surtout une méthode puissante qui permet de briser la glace, se faire des amis et développer son pouvoir social.

La véritable force de cette méthode, c’est qu’elle est facile à mettre en place, elle ne demande aucun effort et… elle est fun. On prend du plaisir à l’utiliser, chaque jour, étape par étape, tranquillement dans nos rapports du quotidien. Peu importe ton niveau, grâce à elle, tu développes ton aisance sociale.

Cette méthode m’a permis de :

  • Me faire des amis à mon arrivée, dans cette nouvelle ville.
  • Séduire de manière drôle et originale.
  • Renforcer les liens avec mes collègues de travail.
  • Développer ma tchatche et ma répartie pour ne plus me faire piéger.
  • Cerner mes interlocuteurs en cerner leur profil psychologique.
  • Cerner mes qualités de communicateur en suivant la méthode.

Ce qu’il faut savoir, c’est que cette fameuse méthode est très réputée aux USA.

Les grandes entreprises utilisent ces principes pour renforcer les liens entre les partenaires et avoir un cadre de travail parfait.

Sa force, c’est qu’elle permet avant tout de comprendre qui l’on est véritablement.

Dans une société où les masques sociaux sont de rigueurs, ça fait du bien…

Mais alors, quelle est cette méthode ?

Pour tout te raconter, j’ai rencontré ma petite amie actuelle en utilisant l’une des techniques de cette méthode.

Je l’ai rencontrée à mon travail, en tant que cliente.

Nous avons pas mal discutés, le courant est passé rapidement et un jeu s’est installé entre nous, c’était génial…

Un beau jour, j’arrive dans un pub, je commande une bière et elle était là.

Je me suis permis de l’aborder. Chose que je n’aurais pas fait avant, c’est évident.

Moi : Ok, je vais appeler la sécurité. Que vous veniez dans mon magasin, ça me va. Mais que vous me suiviez jusqu’ici, c’est trop.

Elle : (Sourire) Ohhh… mais non, c’est vous ! Qu’est-ce que vous faites ici ?

Moi : J’ai eu des clientes très compliquées aujourd’hui, je dois boire pour oublier ! (Sourire)

Elle : (Rires) Bon, ce n’est pas moi, donc ça me rassure !

Moi : Exact. Mais… vous n’êtes pas là depuis ce matin, rassurez-moi ?

Et la conversation a perdurée pendant… plus d’une heure ! On a fini par se tutoyer. J’ai su quels étaient ses centres d’intérêt, qu’elle faisait du sport, j’ai mesuré son tour de cuisse comme un coach sportif, d’ailleurs. En plein milieu du bar. On a ri, aujourd’hui… nous sommes ensembles depuis bientôt 10 mois maintenant.

J’ai su quoi dire, sans pression car j’ai utilisé la méthode :

J’ai utilisé le Small Talk : l’art de la petite conversation.

Je sais que je suis un SmallTalker à tendance drôle (il existe 4 tendances) et donc, je joue là-dessus pour séduire, me faire des amis et renforcer les liens avec autrui.

Est-ce que tu veux vaincre ta timidité de manière simple et fun ?

Est-ce que tu veux apprendre à séduire tout en développant ta répartie au quotidien ?

Est-ce que tu veux développer ta tchatche et te faire des amis en toutes circonstances ?

Est-ce que tu veux vaincre ta phobie sociale ?

Est-ce que tu veux être plus charismatique et devenir un meilleur manager, coach ?

Tout est dans l’art du Small Talk.

Car une conversation anodine peut déclencher une montagne de changements..

Découvrir la formation en SMALL TALK

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Comment convaincre un enfant de manger des épinards (entre autre) ?

C’est la retranscription vidéo du jour !

Bonjour et bienvenue dans ce PEA numéro 1.

  • Un PE, un PA ?

  • Oui un PEA quoi.

  • PEA, PE, PEA ? PE ? PA ? PEA, PE, PA.

  • Oh putain, n’importe quoi.

Bref, PEA pour “Persuasion en Action”.

Ça va être une série de vidéos qui vont t’apprendre, de manière concrète, comment persuader les gens.

Et donc je vais te présenter en fait des sujets très très très précis…

Sur des contextes pour la persuasion dans des situations du quotidien.

Donc le premier contexte ici c’est :

« Comment faire manger un enfant ».

Que ça soit des épinards, des brocolis ou tout ce que tu veux.

Et donc j’ai envie de te présenter 2 techniques…

Pour t’apprendre comment justement persuader un enfant de manger tel ou tel aliment.

Et concrètement, cette idée elle m’est venue il y a peu de temps.

Justement parce que j’ai réussi à faire manger un enfant grâce à une des techniques.

Eh bien, la première technique que tu vas apprendre aujourd’hui, qui est vraiment très simple à mettre en œuvre.

Et tu vas voir que si tu as des enfants, que tu veux des enfants…

Ou que tu cherches justement à persuader, on va dire un neveu ou qui que ce soit…

Eh bien grâce à cette technique, tu vas vraiment pouvoir réussir à persuader un enfant.

En fait, j’ai sorti une formation il y a peu de temps sur la persuasion.

Et je me suis dit que ça manquait beaucoup quand même sur YouTube…

Des vidéos concrètes, pratiques, qui permettent justement de persuader les gens dans le quotidien :

Dans des situations bien précises.

Et à la fin de cette vidéo, n’hésite pas à me laisser justement un commentaire…

En me disant dans quelle situation tu veux justement apprendre à persuader quelqu’un.

Ça peut être des sujets complètement loufoques, on s’en fout !

L’idée c’est vraiment d’avoir un contexte bien précis où tu souhaites justement apprendre à persuader les gens.

Parce que concrètement, ça ne sert à rien de parler d’influence, de manipulation…

Ou quoi que ce soit si tu n’as pas d’exemple concret.

Et l’idée c’est de te montrer exactement qu’est-ce que je propose justement dans ma formation.

(Oui il y a  un petit peu de pub, je sais…)

Et de te démontrer que ça marche vraiment la persuasion…

Que tu peux utiliser des mécanismes psychologiques pour persuader les gens de 7 à 77 ans.

Technique N°1 pour convaincre un enfant – La Réactance

Donc la technique que j’ai utilisée c’est ce qu’on appelle : la réactance, c’est la technique numéro 1.

C’est une technique qui a été mise en œuvre dans les années 60 par Jack Brehm, qui s’est aperçue de quelque chose d’important.

Les gens défendent beaucoup plus leur liberté quand cette liberté est menacée.

Et les gens dont la liberté est menacée vont plus chercher à contourner le danger en effectuant l’inverse de ce qui est demandé.

Attends, t’inquiètes, je vais tout t’expliquer.

Imaginons que tu as un enfant adolescent et que tu lui dis de ne pas fumer.

Qu’est-ce qu’il va faire ?

Eh bien, il va chercher à aller fumer avec ses amis en cachette.

Pourquoi ? Justement pour supprimer ce principe de réactance.

On cherche forcément, quand une liberté est menacée à contourner la limite…

Pour récupérer cette liberté.

Convaincre un enfant

Livre de Jack Brehm sur la réactance

Et donc, Jack Brehm a mis en évidence cette technique dans les années 60 grâce à une expérience.

En fait, il y avait des enfants de 2 ans qui étaient installés dans une salle…

Et dans cette salle il y avait deux jouets.

Le premier jouet était installé en fait derrière une petite barrière en plexiglas qui faisait quelques centimètres de haut.

Donc ils avaient juste à enjamber cette petite barrière en plexiglas pour récupérer le jouet.

Un peu plus loin dans la salle, il y avait un autre jouet qui était installé et là le plexiglas était beaucoup plus haut.

Et donc il fallait forcément que les enfants escaladent cette vitre pour récupérer le jouet en question.

Qu’est-ce qui s’est passé ?

Eh bien, les trois quarts des enfants ont cherché à récupérer le jouet qui était plus difficilement atteignable…

Et abandonner justement le jouet qui était facilement atteignable.

Qu’est-ce que ça démontre ?

Eh bien justement qu’on est plus enclin à retrouver une liberté ou à chercher une liberté…

Peu importe les obstacles…

Plutôt que d’avoir quelque chose d’accessible et d’atteignable facilement.

C’est un peu comme ça que fonctionne la publicité avec des objets en offre limitée…

Qui vont jouer justement sur la pression sociale et qui vont te pousser à acheter tel ou tel jouet parce qu’il est en limite de stock.

Donc moi concrètement, comment j’ai fait pour utiliser la réactance ? Convaincre un enfant

Ben c’était simple en fait.

On était installé à l’extérieur, on devait manger.

Et donc je me suis rendu compte qu’il ne voulait pas manger le plat en question.

Ce n’était pas des épinards mais on s’en fiche.

Donc là j’ai repensé justement au phénomène de réactance…

Et je me suis dit eh bien : “pourquoi pas l’utiliser justement pour l’inciter à manger ce plat ?”.

Alors, voilà ce que je lui ai dit :

« Dis donc, elle a l’air vachement bonne ton assiette là. Je crois que je vais la prendre et que je vais tout manger ».

Donc là je me suis levé tranquillement et j’ai fait mine de vouloir récupérer son assiette. Convaincre un enfant

Qu’est-ce qu’il a fait ? Eh bien, il a fait une mine bougonne, il m’a dit comme ça.

En langage enfant, ça veut dire « fout moi la paix, dégage ! »

Et il a commencé à manger son assiette.

Bon, par la suite il a été mignon, il m’a donné quand même un petit bout du plat.

Oui je sais c’est mignon.

Donc ça c’est la technique numéro 1 qui est basée sur la réactance.

Technique N°2 pour convaincre un enfant – Super Nanny style

La technique numéro 2, je l’ai trouvé en fait en regardant Super Nanny en version anglaise.

Je sais que ma vie est passionnante ouais.

Donc Super Nanny en version anglaise, elle a une technique bien rodée justement pour inciter un enfant à manger un plat.

Convaincre un enfant

Super Nanny version UK

Là on ne va pas trop jouer sur le principe de réactance.

Et la vraie différence qu’il y a entre les deux techniques, c’est que dans la première des situations :

  1. L’enfant justement il cherche à faire un caprice, il ne veut pas manger le plat même s’il l’aime.
  2. Dans le deuxième des cas, l’enfant ne va pas forcément aimer le plat en question.

Et en jouant avec lui (puisque c’est ça le principe) :

On va jouer avec lui pour lui montrer que ça peut être sympa de manger un nouveau plat ou quelque chose qu’il n’aime pas…

En instaurant donc un jeu autour du fait de manger ce plat et c’est vraiment très très puissant.

Convaincre un enfant : Étape N°1 qu’utilise Super Nanny : elle détermine la portion à manger.

En fait, on démarre un petit peu des négociations comme avec un adulte.

En déterminant vraiment visuellement quelle partie il va devoir manger pour pouvoir s’acquitter de la tâche quoi.

Convaincre un enfant : Étape N°2, on démontre à l’enfant combien de bouchées ça représente à manger.

Donc finalement, on a délimité la zone à manger.

Et là on lui dit que finalement ça équivaut à une ou deux bouchées complètes pour qu’il ait fini justement de manger.

Donc là ça devient vraiment palpable, ça devient réel.

Il se rend compte finalement de ce que ça représente d’un point de vue quantifiable.

C’est beaucoup plus rassurant, beaucoup plus “impactant” pour l’enfant.

Étape numéro 3, on encourage l’enfant à manger.

L’idée en fait finalement ce n’est pas de frustrer l’enfant mais justement de créer une envie.

Et ça, c’est quelque chose qui est très important qu’on va étudier dans d’autres vidéos justement sur la persuasion…

C’est que derrière une frustration, tu dois trouver une envie.

Quels sont les bénéfices que va tirer cette enfant en mangeant : devenir plus fort, pouvoir aller jouer dehors avec ses amis, etc, etc.

Il faut que tu trouves en fait un bénéfice derrière le fait de manger tel ou tel plat.

Donc comme je te le disais, c’est quelque chose qu’on reverra dans une prochaine vidéo parce que c’est hyper important.

Et la persuasion ça va se jouer justement sur ce bénéfice et finalement l’égo de ton interlocuteur.

Qu’est-ce qu’il va récupérer finalement dans le fait d’agir dans telle ou telle direction.

Étape numéro 4, on montre par l’exemple.

Si l’enfant n’a pas accepté encore de manger, on peut très bien jouer à un jeu avec cet enfant et rendre le tout en fait ludique.

Là dans l’exemple en fait, le papa va jouer à la course avec l’enfant.

Et moi j’ai pensé à une autre technique qui peut être sympa.

Imaginons que tu veux faire manger deux bouchées à l’enfant, tu peux très bien lui dire

« Ecoutes, on va faire un concours. À chaque fois que tu prendras une bouchée, on fera une grimace et à la fin de ces deux grimaces qu’on va faire, eh bien on va devoir élire celui qui a fait la plus jolie grimace ».

Bouchée numéro 1…

Convaincre un enfant

A toi.

Bouchée numéro 2…

Convaincre un enfant

A toi…

Tu vois, ça peut être une manière vraiment ludique justement de pousser un enfant à manger.

Et du coup ça fait participer et l’enfant et les parents, et ça rend le tout agréable.

Et l’ultime étape, on félicite l’enfant.

Forcément on lui dit que c’est bien, qu’on est fier de lui.

Finalement, l’idée c’est de rendre le tout positif et de pas faire en sorte que sa liberté…

Et c’est un peu en lien  justement avec la réactance, c’est que sa liberté n’est pas contrainte…

Et qu’il va pouvoir justement récupérer d’autres libertés s’il mange sa portion.

Donc j’espère que le PEA t’a plu et que tu t’abonnes à cette chaîne si tu veux d’autres vidéos dans le style.

N’hésite pas à laisser un commentaire juste en dessous…

En me disant quelle sorte de vidéo tu voudrais voir justement en persuasion. On se retrouve très bientôt, salut !

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Comment dominer le monde…

Il y 150 milles ans ? J’étais insignifiant.

Je ne dominais pas le monde comme aujourd’hui.
Je survivais, entre animaux sauvages et environnement hostile je survivais. J’ai mis du temps, j’ai évolué et j’ai surtout utilisé mes particularités.

Des particularités qui m’ont permises au fil des siècles de dominer la nature et ses animaux, de dominer l’esprit humain, de bâtir des empires et de devenir l’espèce la plus puissante du monde.

Aujourd’hui, je vais t’expliquer comment j’ai pris le contrôle de la planète.

Dominer le feu a été l’un de mes premiers coups de génie, j’ai toujours été malin. Mon cerveau a toujours consommé beaucoup d’énergie, car il est plus lourd que la plupart des autres espèces hominidés. Pour survivre, je développa un attrait particulier, quelque chose que ne possédaient pas les autres espèces vivantes.

Okay, la fourmi est capable de travailler sur des tâches précises avec un grand nombre de membres, mais chez elle tout est programmé.

Okay, mon ami le grand singe lui est capable de coopérer de manière fluide, mais avec seulement 12 de ses partenaires.
Moi ? Ha ! Je possède ces deux capacités.

Je peux coopérer de manière programmée avec un grand nombre d’individus, car j’ai développé ce que vous appelez le « langage ».

Je peux échanger des informations avec mes partenaires.

Ce qui fait ma véritable force, ce n’est pas uniquement ma capacité à communiquer, je suis surtout le seul être sur cette planète à utiliser un langage imaginaire.

Grâce à ce langage de fiction, on peut alors organiser des plans, coopérer.

Voilà, c’est ça !

Je suis un être doué de coopération. J’ai survécu à tous ces siècles car j’ai coopéré avec les hommes, j’ai transmis du savoir, des objets grâce à ma force d’imagination.

Ce langage imaginaire est une bénédiction. Grâce à lui, je peux créer des mythes, des dieux. Et l’homme, par la seule force de son imagination, est capable de rendre ces concepts réels.

Pour faire coopérer les hommes, j’ai donc recours à ce langage de fiction, je crée des religions, des États, des constructions humaines, des cultures avec des modes de vie différents.

Pour faire coopérer les hommes, j’ai créé des mythes, des dieux, quelque chose d’imaginaire qu’ils croient réel parce que l’être humain se pose beaucoup de questions. C’est un être émotionnel, un être simple, un être complexe, un être égoïste.

Il est effrayé par la mort, il sait que la coopération est son salut.

L’homme a besoin de l’homme, alors je crée des hiérarchies, je le contrôle grâce aux lois, je crée des principes moraux comme la justice, des principes imaginaires qui me permettent de contrôler les masses.

Puis je finis par soumettre le peuple à la mondialisation. La monnaie me permet de créer des classes sociales, je lui bourre le crâne avec des programmes télé débiles, je le fais courir après un idéal où son égo, son image et le paraitre dominent. Il ne réfléchit plus, il n’a jamais réfléchi.

Il a toujours eu besoin qu’on le guide parce qu’il veut survire toujours. Je mimique la vision de l’esprit humain pour mieux le dominer, je le divertie, je le terrorise pour l’enfermer en lui-même.

Grâce à sa collaboration docile, je construis toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus incroyable.

Je rends ce monde fou, je brise la nature, je brise les hommes, je manipule, je brûle l’oxygène, je fais la guerre, je tends mon téléphone au lieu de tendre les bras, je suis perdue, j’ai un bon fond…

Mais où aller ?

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